Et dire que j'ai des copains qui sont pas loin de travailler là dedans, je leur souhaite bien du courage.
27/05/2013
La chronique des Troyennes
Et dire que j'ai des copains qui sont pas loin de travailler là dedans, je leur souhaite bien du courage.
La lecture d'Enda
http://clairobscurendea.blogspot.fr/2012/08/cleer-de-ll-kloetzer.html
Du coup j'appréhendais vraiment cette lecture, de peur que cela ne me plaise pas. J'ai été vite rassurée, je suis très vite entrée dedans et même si certains termes spécifiquement liés au monde l'entreprise m'ont échappés, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman totalement atypique. En particulier parce que le personnage de Charlotte avec ses doutes, ses remises en question, sa sensibilité, mais aussi son côté fonceur qui la met plus d'une fois en danger, est éminemment sympathique. En même temps j'ai eu souvent envie de claquer son partenaire que j'ai trouvé à mainte reprise froid et distant, voire impitoyable envers elle, seulement c'est aussi ce qui fait tout l'intérêt de ce personnage bien plus énigmatique qu'il y paraît au premier regard.
Du coup j'appréhendais vraiment cette lecture, de peur que cela ne me plaise pas. J'ai été vite rassurée, je suis très vite entrée dedans et même si certains termes spécifiquement liés au monde l'entreprise m'ont échappés, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman totalement atypique. En particulier parce que le personnage de Charlotte avec ses doutes, ses remises en question, sa sensibilité, mais aussi son côté fonceur qui la met plus d'une fois en danger, est éminemment sympathique. En même temps j'ai eu souvent envie de claquer son partenaire que j'ai trouvé à mainte reprise froid et distant, voire impitoyable envers elle, seulement c'est aussi ce qui fait tout l'intérêt de ce personnage bien plus énigmatique qu'il y paraît au premier regard.
Chronique sur Neverwhere
http://nevertwhere.blogspot.fr/2013/05/cleer-l-l-kloetzer.html
Un texte très étrange, original, fascinant même, que j’ai beaucoup apprécié de lire. Il m’en reste des images, des impressions, mais j’en ressors tout de même avec une impression d’avoir tourné autour sans arriver à vraiment à rentrer dedans. Un peu frustrant, mais comme la lecture était très agréable, je ne lui en tiens pas rancune.
Un texte très étrange, original, fascinant même, que j’ai beaucoup apprécié de lire. Il m’en reste des images, des impressions, mais j’en ressors tout de même avec une impression d’avoir tourné autour sans arriver à vraiment à rentrer dedans. Un peu frustrant, mais comme la lecture était très agréable, je ne lui en tiens pas rancune.
Being corporate / sur parutions.com
http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=15&srid=167&ida=15681
Le lecteur, projeté dans cet univers d’anticipation, discrètement futuriste, peut avoir dans un premier temps l’impression de se sentir à l’aise : la Défense, un building, le service RH… rien de bien futuriste au départ. Mais par touches légères, les Kloetzer nous introduisent dans un monde différent, plus technologique, plus connecté, plus mondialisé, un monde pour lequel on manque de références, et où il faut, par des déductions, comprendre la situation. Comme les héros, on découvre les situations par bribes, on se fait une opinion, on recoupe les informations et l'on prend peu à peu la mesure de ce totalitarisme soft. La lecture devient enquête, rapport, évaluation, et incite le lecteur à s’insérer, voire à s’impliquer en faisant un effort de synthèse à son tour.
Le lecteur, projeté dans cet univers d’anticipation, discrètement futuriste, peut avoir dans un premier temps l’impression de se sentir à l’aise : la Défense, un building, le service RH… rien de bien futuriste au départ. Mais par touches légères, les Kloetzer nous introduisent dans un monde différent, plus technologique, plus connecté, plus mondialisé, un monde pour lequel on manque de références, et où il faut, par des déductions, comprendre la situation. Comme les héros, on découvre les situations par bribes, on se fait une opinion, on recoupe les informations et l'on prend peu à peu la mesure de ce totalitarisme soft. La lecture devient enquête, rapport, évaluation, et incite le lecteur à s’insérer, voire à s’impliquer en faisant un effort de synthèse à son tour.
Après la sortie en poche de CLEER...
On retrouve quelque chroniques qu'on avait loupées lors de la publication...
Blog o livres:
http://blog-o-livre.over-blog.com/article-cleer-l-l-kloetzer-107026110.html
si vous vous laissez emporter, comme je l'ai été, vous trouverez avec ce livre une vision du monde de l'entreprise vraiment proche du nôtre et pourtant complètement ironique et fantaisiste. On sent que les auteurs sont au courant des différentes idées, concepts et management qu'on peut trouver en entreprise, je me suis plus d'une fois retrouver à travers l'histoire dans ce que je connais du monde de l'entreprise, le tout entre réalité, rêve et hallucination. Au milieu de tout ça se trouve aussi une critique, certes classique, et pourtant soignée et magique, de ce qu'est l'industrie et les grands groupes, machines tentaculaires qui savent vendre du rêve et qui font disparaître les tâches.
La fée de passage :
http://chezfeedepassage.wordpress.com/2011/12/03/cleer-be-yourself-l-l-kloetzer/
insaisissable : parce qu’il y a des côtés obscurs du roman qui n’ont pas forcément de réponse hormis celles que voudra donner le lecteur.
Blog o livres:
http://blog-o-livre.over-blog.com/article-cleer-l-l-kloetzer-107026110.html
si vous vous laissez emporter, comme je l'ai été, vous trouverez avec ce livre une vision du monde de l'entreprise vraiment proche du nôtre et pourtant complètement ironique et fantaisiste. On sent que les auteurs sont au courant des différentes idées, concepts et management qu'on peut trouver en entreprise, je me suis plus d'une fois retrouver à travers l'histoire dans ce que je connais du monde de l'entreprise, le tout entre réalité, rêve et hallucination. Au milieu de tout ça se trouve aussi une critique, certes classique, et pourtant soignée et magique, de ce qu'est l'industrie et les grands groupes, machines tentaculaires qui savent vendre du rêve et qui font disparaître les tâches.
La fée de passage :
http://chezfeedepassage.wordpress.com/2011/12/03/cleer-be-yourself-l-l-kloetzer/
insaisissable : parce qu’il y a des côtés obscurs du roman qui n’ont pas forcément de réponse hormis celles que voudra donner le lecteur.
08/02/2012
Le Dragon galactique a dévoré CLEER / Une fantaisie corporate
OVNI littéraire de la conception de la couverture à la structure du récit en passant par le fond, Cleer ravira tous les lecteurs en quête d'un regard original et drolatique sur le fonctionnement des multinationales. A l'heure où tous les grands groupes (et même les petits) sont obsédés par ce que leurs clients pensent d'eux (tout en persistant à vouloir leur vider les poches, bien sûr), ce roman tout de blanc vêtu est particulièrement onctueux.
OVNI littéraire de la conception de la couverture à la structure du récit en passant par le fond, Cleer ravira tous les lecteurs en quête d'un regard original et drolatique sur le fonctionnement des multinationales. A l'heure où tous les grands groupes (et même les petits) sont obsédés par ce que leurs clients pensent d'eux (tout en persistant à vouloir leur vider les poches, bien sûr), ce roman tout de blanc vêtu est particulièrement onctueux.
30/11/2011
Thomas B. a aimé CLEER / Une fantaisie corporate, et il le dit au monde entier.
Mais le grand talent des Kloetzer est de lier ces trucs apparemment
disparates. Un exemple typique: suite aux magouilles du héros pour
réussir sa mission (littérature), l'emploi du temps d'un gros ponte de
la boîte -reproduit tel quel au cours du chapitre— n'arrête pas d'être
chamboulé en quelques heures (vécu d'entreprise), une des constantes
restant un rendez-vous avec un certain A.P. Reverte, ministre de la
communication espagnol (référence geek).
C'est ce mélange qui me botte énormément, et que j'avais tenté dans mes
rares textes de fiction: un truc lisible par n'importe qui, basé sur du
vécu mais avec quelques références pour un public averti. Ca me touche,
je me retrouve dedans, tant comme lecteur conquis que comme auteur
embryonnaire.
disparates. Un exemple typique: suite aux magouilles du héros pour
réussir sa mission (littérature), l'emploi du temps d'un gros ponte de
la boîte -reproduit tel quel au cours du chapitre— n'arrête pas d'être
chamboulé en quelques heures (vécu d'entreprise), une des constantes
restant un rendez-vous avec un certain A.P. Reverte, ministre de la
communication espagnol (référence geek).
C'est ce mélange qui me botte énormément, et que j'avais tenté dans mes
rares textes de fiction: un truc lisible par n'importe qui, basé sur du
vécu mais avec quelques références pour un public averti. Ca me touche,
je me retrouve dedans, tant comme lecteur conquis que comme auteur
embryonnaire.
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