Lorkhan comprend bien que tout cela n'est peut-être pas réel...
Dès lors, l’aspect fantastique peut paraitre comme gadget, voire inutile. Mais peut être que tout cela n’est pas aussi réel qu’on veut bien le croire, peut être que Vinh et Charlotte sont victimes de leur surmenage et de leur abus d’amphétamines pour tenir le coup… Assez dickien, si on part dans cette perspective… L’interprétation de ces phénomènes, qui arrivent par petites touches, quasi indiscernables au début, jusqu’à un final particulièrement obscur dans sa clarté angélique (comprenne qui pourra…), reste en effet à l’attention du lecteur.
22/11/2011
21/11/2011
le traqueur stellaire retrouve de la fantasy dans CLEER / Une fantaisie corporate.
Drogues, stimulants et réseaux cybernétiques avancés parfont leur attirail de choc. Le board leur confie toutes sortes de missions, relevant aussi bien de l’actualité (OGM, suicides d’employés, délocalisations…) que d’intrusions fantastiques (un murmure qui pousse au suicide, un anneau magique, des rêves hallucinés…). Le résultat donne un roman vif, psychologique, où le fantastique force le trait d’un monde professionnel exigent et cruel.
Drogues, stimulants et réseaux cybernétiques avancés parfont leur attirail de choc. Le board leur confie toutes sortes de missions, relevant aussi bien de l’actualité (OGM, suicides d’employés, délocalisations…) que d’intrusions fantastiques (un murmure qui pousse au suicide, un anneau magique, des rêves hallucinés…). Le résultat donne un roman vif, psychologique, où le fantastique force le trait d’un monde professionnel exigent et cruel.
18/11/2011
Philippe Fenot, sur le blog de modeli, livre une analyse très complète de CLEER / Une fantaisie corporate.
Loin de se résumer à ses produits, CLEER est une société abstraite, anhistorique, qui comme la tour dont elle a fait son siège, n’a ni début ni fin. Elle est incréée, s’est manifestée peut-être seule : la singularité technologique annoncée par les futurologues ne serait pas une Intelligence Artificielle, mais cette sorte d’intelligence sociale, collective et holiste ?
Loin de se résumer à ses produits, CLEER est une société abstraite, anhistorique, qui comme la tour dont elle a fait son siège, n’a ni début ni fin. Elle est incréée, s’est manifestée peut-être seule : la singularité technologique annoncée par les futurologues ne serait pas une Intelligence Artificielle, mais cette sorte d’intelligence sociale, collective et holiste ?
17/11/2011
KWS chronique deux fois CLEER / Une fantaisie corporate.
Eric Vial en dit :
Bref, on marche, dans ce feuilleton au futur immédiat. Qui relève tout de même un peu de la SF. Qui affiche peut-être une ambition formelle exagérée (je parle de la maquette du livre). Qui joue peut-être un peu trop à égarer le lecteur (mais on aime être égaré : ça fait partie du pacte de lecture). Mais qui a les vertus correspondant aux reproches-mêmes qu'un esprit chafouin pourrait lui faire. Qui bénéficie de l'expérience d'écriture de son auteur, même (ou surtout) si c'est une expérience de feuilletoniste. Et qui pourrait bien, moyennant des trucages, être la base d'un bon feuilleton — qui ne sera jamais tourné, pour raisons de frilosité.
Noé Gaillard, quand à lui, n'est séduit qu'aux trois quarts... (et pas par la couverture)
Mais passé ce double obstacle, vous pouvez entrer en confiance dans un roman aux trois quarts passionnants. Trois quarts entre Ballard et Ayerdhal.
Eric Vial en dit :
Bref, on marche, dans ce feuilleton au futur immédiat. Qui relève tout de même un peu de la SF. Qui affiche peut-être une ambition formelle exagérée (je parle de la maquette du livre). Qui joue peut-être un peu trop à égarer le lecteur (mais on aime être égaré : ça fait partie du pacte de lecture). Mais qui a les vertus correspondant aux reproches-mêmes qu'un esprit chafouin pourrait lui faire. Qui bénéficie de l'expérience d'écriture de son auteur, même (ou surtout) si c'est une expérience de feuilletoniste. Et qui pourrait bien, moyennant des trucages, être la base d'un bon feuilleton — qui ne sera jamais tourné, pour raisons de frilosité.
Noé Gaillard, quand à lui, n'est séduit qu'aux trois quarts... (et pas par la couverture)
Mais passé ce double obstacle, vous pouvez entrer en confiance dans un roman aux trois quarts passionnants. Trois quarts entre Ballard et Ayerdhal.
14/11/2011
Cleer / une fantaisie corporate remporte le prix des blogueurs 2011 / Planète-SF. Les collaborateurs sont très satisfaits de ce bel exercice de communication.
Pour citer le président du jury,
Ce que décrit Cleer, c’est une transsubstantiation. On peut rêver de quitter la glaise, comme chez William Gibson on rêve de quitter le « puits de gravité ». Cleer prouve que c’est possible, mais seulement au prix de l’abandon de ce qui fait les racines terrestres de l’Homme. Après tout, il ne faut pas oublier qu’Humanité et Humus ont la même racine.
11/06/2011
Sophie recommande la lecture de CLEER / Une fantaisie corporate à tous les consultants en devenir. Ca en ferait, des ventes !
Tout candidat à un poste de consultant devrait lire Cleer. Tout salarié un peu carriériste devrait lire Cleer. Tout salarié profondément empreint de culture d’entreprise devrait lire Cleer. Tout salarié qui tient les discours de la communication interne pour paroles d’évangile devrait lire Cleer.
Tout candidat à un poste de consultant devrait lire Cleer. Tout salarié un peu carriériste devrait lire Cleer. Tout salarié profondément empreint de culture d’entreprise devrait lire Cleer. Tout salarié qui tient les discours de la communication interne pour paroles d’évangile devrait lire Cleer.
09/06/2011
Soleil vert a inauguré son blog avec une critique de CLEER / Une fantaisie corporate.
En second lieu, une idée-force parcourt Cleer : les entreprises, y compris et surtout celles les mieux aguerries aux réalités du marché se comportent comme des entités délirantes, monstres modernes peuplés de Jonas salariés accomplissant des rites incompréhensibles.
En second lieu, une idée-force parcourt Cleer : les entreprises, y compris et surtout celles les mieux aguerries aux réalités du marché se comportent comme des entités délirantes, monstres modernes peuplés de Jonas salariés accomplissant des rites incompréhensibles.
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